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Cette pièce ne contient que des mots... Des mots représentant un compromis entre l'auteur que je suis et les lecteurs que vous êtes. Le but de ce travail de la plume, dont je suis l'esclave, est d'émettre un message, une morale, une histoire au travers laquelle je vous invite à vous perdre, ne serait ce que l'espace d'un instant. Évitant la schizophrénie, je me suis fondu dans la peau de mes personnage en réussissant, vis à vis de leur situation, à leur faire tenir des propos que je ne soutiens pas forcément. Enfin !... Revenons plutôt à cette pièce de théâtre sans pour autant la résumer.

 

La folie d'un poète est de romancer toute la sensibilité qui régit tout les éléments qui composent une existence. Ceux ci sont trop nombreux et ne tienne malheureusement pas tous dans un livre. Celui ci dévoile une partie de l'existence seulement. Cet ouvrage respecte cette règle. Au travers des différentes péripéties, on peut noter une certaine évolution ainsi que des flashbacks d'idées. Parfois le noir est blanc et le blanc est noir. Au travers les différences des hommes, j'ai écris cette pièce à cause de l'intolérable intolérance de certains. Je vous l'accorde, je n'étais encore qu'un jeune auteur de vingt et un ans lorsqu'est né cet écrit, mais bien que la fiction reste entièrement maîtresse de mon œuvre, je dénonçais ce qui heurtait ma sensibilité. En posant ma plume sur le papier, je me suis installé auprès de mes personnages, comme un espion muet, tel un objet ; et c'est au travers de cette courte préface que je vous ai introduit ce rapport. Il est maintenant entre vos mains. Je vous invite donc à découvrir cette histoire, et vous souhaite autant de plaisir à la lecture, que moi lors de la dictature de mon cœur.

 

Espérant vous retrouver au travers d'une préface d'un autre de mes livres, je vous salut afin de me remettre à ma plume.

 

                                                                                                                            Yann GABOREAU,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VERTU OU CORRUPTIUON

La préface

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